nos recherches montrent que...

  • L’infertilité et les traitements de fertilité

    L’infertilité touche de 12 à 16% des couples canadiens. Bien que les avancées en matière de procréation assistée permettent à de plus en plus de couples de devenir parents, l’infertilité et les traitements de fertilité sont une source importante de stress pour la majorité des couples qui y sont confrontés. Ces expériences ont souvent des conséquences négatives sur la santé mentale, la relation de couple, la sexualité, la vie sociale et professionnelle, ainsi que la qualité de vie de manière générale. Nos travaux visent à mieux comprendre l’expérience des couples qui ont recours aux traitements de fertilité, en particulier leur expérience conjugale, et à développer des interventions psychologiques qui permettent de mieux répondre à leurs besoins et de favoriser leur bien-être. Lire la suite
  • La détresse conjugale et la thérapie de couple

    La détresse conjugale est répandue et touche près du tiers des couples. Elle constitue un facteur de risque important pour les problèmes de santé mentale et physique, incluant la dépression, l’anxiété, les problèmes de consommation, ainsi que les problèmes cardiovasculaires, métaboliques et immunitaires. Nos travaux visent à mieux comprendre les facteurs de risque et de protection associés à la détresse conjugale et à évaluer l’efficacité de la thérapie conjugale pour réduire celle-ci et améliorer le bien-être de chaque partenaire. Lire la suite
  • L’attachement, le soutien, l’engagement et la sexualité

    L’attachement, le soutien et la sexualité sont des facteurs clés pour le bien-être conjugal et la stabilité des relations amoureuses. L’attachement est un patron relationnel développé en enfance à la suite d’interactions interpersonnelles répétées avec les personnes significatives. Ce patron demeure relativement stable et tend à se reproduire dans les relations amoureuses adultes. Il régit les croyances, la régulation émotionnelle, les comportements, ainsi que les perceptions du partenaire amoureux. La sécurité d’attachement, c’est-à-dire la croyance en sa propre valeur personnelle et la capacité à faire confiance à l’autre, est liée à des rapports amoureux plus satisfaisants. Pour sa part, l’insécurité d’attachement, c’est-à-dire la croyance qu’on ne mérite pas l’amour d’autrui et la peur du rejet, ou l’inconfort dans l’intimité, est associée à plus d’insatisfaction conjugale et à davantage de conflits et de détresse conjugale. Plusieurs de nos études prennent ancrage dans la théorie de l’attachement et visent à mieux comprendre les dynamiques relationnelles qui favorisent un meilleur bien-être conjugal, via l’étude de l’interaction entre l’attachement, le soutien, l’engagement et la sexualité. Lire la suite
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